Chanter puis se taire - Chantal Desrues

Publié le par histoire-de-livres

chanter

 

4m de couverture:

Tout créateur romantique, passionnément habité par l’œuvre à construire, réclame le silence. Total. Car le vacarme de ses tourments intérieurs l’étourdit autant que l’agitation de la vie au milieu des autres.
Et pourtant, Schumann, inséparable de Clara, tente de tisser avec son entourage un impossible dialogue, comme délivré d’octave en octave par les touches d’un piano, pour échapper à l’angoisse de n’être pas entendu.
« Chanter, puis se taire » dira-t-il avant que le fragile mysère de son génie ne le mène à la folie.

Chantal Desrues est comédienne au sein de la compagnie Aparté et auteur de pièces de théâtre. Son écriture poétique la conduit à repenser le thème de la passion dévorante en proposant aussi bien une version moderne d’un mythe antique « Médée l’effroi », que la descente aux enfers — et en ce sens le Schumann de « Chanter, puis se taire » est emblématique — de tout artiste habité par la création jusqu’au vertige.


Mon avis :

Quand je disais que les pièces de théâtre prenaient tout leur sens sur scène. Et bien j'espère que Chanter puis se taire en fait partie ....
Je suis complètement passée à coté de ce texte.

De quoi, elle parle ? Une histoire de musique, d'amour peut être, de dévotion, de folie ...

J'ai été complètement déstabilisée par le style : chaque échange est très court, parfois un seul mot, ou juste le prénom. C'est parfois décousu.
J'ai eu l'impression d'être sur un court de tennis à regarder des échanges ... verbaux.
Le personnage de Robert Schumann est très imbu de sa personne, et c'est un fou qui se fout de tout...
Les autres sont compatissants.

Faire "parler" le public, ou l'orchestre est néanmoins orignal.

Peut être qu'avec une mise en scène chantée, la pièce devient intéressante, mais je n'en suis pas sure du tout. Je vois bien une scène nu, avec un faux public et un faux orchestre d'un coté, et les personnages de l'autre, une mise en scène gestuelle et très exubérante pour combler la pauvreté du décor. En tout cas, je m'imagine quelque chose de très contemporain.

Merci Partage Lecture et les éditions TriArtis pour m'avoir choisi pour ce partenariat

Publié dans theatre

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