F3.5 - Philippe Briche

Publié le par histoire-de-livres

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4m de couverture:

F3,5 fait référence à l'ouverture d'un diaphragme qu'on peut trouver sur certains objectifs.
F3,5 raconte des histoires de photos ou des photos d’histoires.
Des photos qui racontent des histoires. Des histoires qui se laissent prendre en photo.
Mais qu’y a-t-il devant la photo ? des rencontres, des sentiments, des souvenirs enterrés ? Et derrière ? Et à côté de la photo ? la mort, la vie, l’étrange, le vide…
Des histoires de photos et de femmes. Des histoires qui photographient la beauté, la trahison, le charme, les corps, l’abandon, l’amour, la féminité…

 

 

Mon avis

 

Premier contact : la 4m de couverture. Elle suscite bien des question quand au contenu. Car finalement, on ne sait rien... des indices certes .. on va parler de femmes, de vies, de morts ...
c'est une découverte totale pour le lecteur, qui est curieux, et qui se demande, ce que peut bien cacher ce résumé énigmatique.

Je dois avouer que le style m'a parfois laissée dubitative : si il n'a pas eu d'influence sur ma lecture de nouvelles dont j'ai apprécié le sujet, il m'a carrément fait passé à coté des autres. Alors, oui, tout est en image, comme une photographie. Les descriptions ne sont pas simples, et la volonté d'imager ses dires m'ont fait perdre parfois le cours de ma lecture ... Pour ma part, le rendu est difficile, laborieux, et parfois confus . Mais sûrement aussi car ce n'est pas le style de lecture que je lis d'habitude.

J'ai mis pas mal de temps à le lire, sûrement à cause de la forme. J'avoue que les nouvelles courtes n'est pas un exercice que j'adore. Je préfère les histoires ou le lecteur a bien le temps de s’imprégner de l'univers ( il ne faut pas non plus que ca s'éternise), de découvrir les personnages, de s'attacher à eux ... Chose infaisable avec une nouvelle de 20 pages. Mais voila, cela est seulement une préférence personnelle, et cela n'est en rien du fait de l'auteur.

Les nouvelles ont toutes un lien avec la photo : directement quand l'auteur parle d'un photographe, ou plus imagé, lorsque l'auteur parle de perception du monde.


Venons en aux titres de nos photos : j'ai beaucoup aimé, et des que je commençais la lecture, je cherchais le lien. Car lien, il y a. Les titres sont vraiment représentatifs de l'histoire. A prendre au premier degré évidement, car chaque titre est illustré dans son sens premier ( peut être pas I photo Rolling Eyes )


Parmi les nouvelles que j'ai aimées, je citerai la première, qui m'a fait voyager en Indes. Les descriptions m'ont donné envi d'aller voir, de rechercher des photos sur le net. Et puis, cette fin est très louable. Ce n'est pas parce qu'une photo ne vole rien, qu'il ne faut pas respecter les gens …
Sans Lux, la seconde nouvelle, m' a laissé un goût de tristesse …


Necrophil et Recto Verso n'ont pas réussi du tout à retenir mon attention : lu, relu certains passages pour comprendre où voulait en venir l'auteur …
En bref maily
Alors, voila, pour conclure, je dirai que mon ressenti est assez inégal, qu'il varie en fonction du sujet abordé. Je n'ai pas été convaincue par le style. J'ai voté "apprécié", mais j'avoue avoir hésité entre "moyennement apprécié", et "apprécié", et puis je me suis dit que certaines nouvelles méritaient mieux que " moyennement".

Je remercie Partage lecture et les éditions Kyklos de m'avoir donné l'occasion de feuilleter cet album photo Wink
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Publié dans Divers

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